Thursday, July 5, 2018 #

Les Desserts & Dessous Cachés de France Télévisions : Accueillons et produisons une soupe culturelle populaire bonne et nourrissante, humaine, restauratrice de cohérence et soutenant les paradoxes positifs

Cela fait maintenant longtemps que les journaux écrits ne dévoilent globalement des secrets que par délation. J’entends par là en tout cas qu’il n’y a plus que France 2 qui offre désormais de réelles et puissantes investigations. Les investigations sont passées du côté de la télévision. Il est vrai que Cash Investigations gratte la moëlle à n’en plus finir même si le tremplin n’en vaut pas le coup, mais bien qu’une partie du travail soit montré, au contraire des autres émissions (il faut insi

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:26 PM | Feedback (0)

Le film Barbara

C'est exactement ce que j’attendais de ce film. Tomber si pile sur ce que je j’attendais est fantastique. C’est l’histoire d’un réalisateur, Mathieu Amalric en l’occurrence, qui raconte l’histoire d’un réalisateur, Mathieu Amalric en l’occurrence, pour ne pas dire qu’il sait de quoi il parle, qui a eu envie de se perdre dans l’âme de Barbara de par ce que racontent ses chansons. Il y retrouve lui aussi ce qu’il a toujours voulu dire, et si c’est un reproche, il doit d’abord réserver à autrui ce

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:24 PM | Feedback (0)

Les choix de la société future : De l’élection courante aux finitudes d’interstellar

Les êtres organisés sont auto-propageables, exogènes, en tout cas gagnent sur les être inorganisés. L’avenir est censé suivant ce principe nous mener à une organisation générale, où les petits éclats s’allieront aux grands états pour mener à bien des tâches de plus en plus grandes, et nous aboutirons à une espèce de gouvernement général, universel, aux lois qui se disent toujours plus assurées, plus assurables. Cette assurance progressera par l’intermédiaire d’assistants automatiques (et ordinat

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:23 PM | Feedback (0)

Le monde le plus poussé au paroxysme, un rêve de certains ? Surtout la phobie généralisée d’un tableau de bord pour une activité de migration.

La vie, c’est faire ce qu’on veut, c’est aller au bout de ses rêves, c’est tout au moins le but. On pourrait aussi se faire une vie pépère, mais soit c’est pour ne pas entrer en conflit avec les autres, soit c’est pour ne pas entrer en conflit avec soi-même. Les choses ne sont pas directement ce dont on rêve, c’est plus abstrait le rêve, ce sont des besoins interchangeables, des envies quoi, par exemple une communion, une friction, un lissage, un corporel, un sens, une couverture, une ouverture,

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:06 PM | Feedback (1214)

Le meilleur des mondes

Livre de Aldous Huxley On constate que le modernisme mène inexorablement à un monde où tout ce qui est dit se saura, tous les lieux où l’on va seront connus, tout pourra être contrôlé dans des zones franches, tous les témoins qui ne seront pas au vert seront signalés, tout sera assisté, on ne pourra empêcher les autorités de tout savoir sur tout, enfin de le croire. On ne pourra pas empêcher les outils de nous piloter toute la journée. Donc d'avoir un monde complètement procédural, complètement

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:05 PM | Feedback (0)

Le film « Problemos » de Eric Judor : Une œuvre à rendus révélateurs majeure

Association : Organisation de nature à relever et solutionner les problèmes des organisations. Rien n'est terrible. On a enquêté, et on a trouvé comme solution aux problèmes la Science, là pour relever tous les défis des problèmes de la vie. Mais la science semble parfois un leurre. Un masque inutile qui cache que rien n’est solutionné. Qui cache même la vraie vie. Revenir à la vie sauvage ? La vie sauvage, contrôlée ou incontrôlée, reste liée à certains grands défauts de la vie. Nous allons

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:04 PM | Feedback (1226)

Topo psychologique

C'est la bataille de la régulation. Il semble que le monde ne va pas où il peut et prend de mauvaises habitudes. Il ne trouve pas toutes les réponses à ses besoins et ne rêve pas assez de liberté, laissant pour compte certains prisonniers de leurs capacités, attention. Les règles ce sont les os, d’accord, mais la chair rose a toute son importance. « Lorsqu’il pleut ou qu’il y a un bon film à la télé, il y a moins de grabuges, dans les rues » (Claude Bartolone Député PS Saint-Denis). Des gen

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:02 PM | Feedback (0)

L'écologie sociale, oubliée d'Emmanuel.

Emmanuel dit que le deuxième chantier sera celui de l'éducation et de la culture. Tout ce qu'on voit dans le sous-titre de ce chantier, c'est qu'il veut intégrer davantage de culture dans l'éducation. Ce n'est pas suffisamment crédible cela !! C'est quand même le deuxième chantier, selon lui !
Effectivement, il y a à faire en ce domaine, la culture est une grande source de travail en France, l'éducation, une grande source de correction d'erreurs parmi tous les effilochages psychologiques causes de nombreux maux principaux dans le monde entier, et la télé, la principale culture populaire, la principale source journalistique, troisième activité principale de la journée, est le meilleur moyen de toucher les personnes qui ont terminé l'éducation ! Avec les moyens de ne pas les trahir, si on se les donne, ce n’est pas difficile ! Aucun candidat n’est jugé comprenant bien le quotidien des gens.
Je voudrais aussi que Macron pense aussi à l'écologie sociale. Il y a de ça dans les attentats, dans la prison qui aboutit à la prison, l'idée de barrières pour protéger les barrières, les jeunes de banlieues qui se braquent parce qu'ils ont peur d'eux-mêmes, la stratégie psychologique qui est devenu le job secondaire d'un français sur deux, car à l'écoute des coach télévisés dont font parti certains anciens partis. On peut punir, on peut empêcher, on peut retenir, mais on peut aussi guider, pousser. Nicolas Hulot est un spécialiste en ce domaine.
La tolérance, c’est un bon principe, mais pour la moitié de l’intolérance ethnique, la moitié de l’intolérance religieuse, la moitié de l’intolérance handicap, c’est un travail d’efficacité identique et homogène qui est à faire. Mais surtout, la tolérance peut se transposer en arc de cercle aux présciences motrices féminines, que j’appelle aussi éléments de l’esprit aventureux. On peut ainsi parler d’efficacité lorsqu’il s’agit de tolérance, d’appréciation lorsqu’il s’agit de bienveillance, d’aiguillons lorsqu’il s’agit de personnalité et de bon sens lorsqu’il s’agit de singularité.
Il y a des risques de cercle vicieux de dénaturation de l'être humain. Génétique, pas immédiatement, mais surtout, ce serait parce que la manipulation serait tellement devenue une science qu'on risque d'entrer dans des cercles vicieux d'appauvrissement intellectuel. Sans intelligence, sans intégrité, c'est pire que tout. Et sans intelligence, l'humanité va moins loin que sans écologie de la nature.
L'écologie sociale, c'est aussi la solution à notre nouveau problème. Plus il y a de retraités, donc de personnes d'avant 68, mais aussi moins il y a de risque de rencontrer une personne étrange, plus on vote Marine Lepen. Plusieurs phénomènes en solution. Le calme contenu du stylo et de la strophe contre l'agressivité de la catastrophe, mais aussi compréhensivité généralisée grâce à une transmission très puissante de vraies richesses, ainsi qu’appréciation de la dimension imperfection (dans le film Interstellar, la poussière vient compenser (à la perfection ?!?) la maladie du mildiou, tenue par une astreinte folle hors du blé sain. Ce n'est pas de la science-fiction quand le gouvernement a décidé de tuer tous les canards d’élevage pour éviter la propagation d’une maladie. C'est très français, ça. La vie, ce ne sont que des histoires d'ambivalences en écosystèmes. C'est toujours bon de retenir les histoires du futur. Ça permet aux choses d'évoluer. Que dis-je, aux êtres aussi, bien sûr ! ! C'est l'évidence même !).
L'ambivalence, la dimension imperfection, ça veut dire que ce n'est pas d'un fichier plat ou de grandes lignes réorganisatrices sur un tableau noir qu'a décollé la vie. La vie, c’est une tambouille auto-générable qui mijote et qui fait des petits, puis un jour qui se permet de prendre la main sur le contrôle des défauts.
Les autres candidats non négligeables, sauf un, c'étaient des candidats à anti-problèmes. Pas à solutions, j’entends approche fonctionnelle, concrète.
Version 1 du 9-5-2017

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:01 PM | Feedback (0)

Pour une télévision publique nourricière !

Nicolas Hulot affirme lui aussi qu'il faut une écologie sociale associée à l'écologie de la nature. Cela pourra alors être fait en permettant à la nature de l'esprit de se nourrir même après avoir quitté l'éducation nationale. La télévision représente la principale activité de l'homme après le sommeil et le travail.

Exemples de ce qui est traité : Je connais par exemple la proposition idéalisable d’une serrure qui consiste à se stabiliser par mouvements sur un socle branlant, une étude qui a davantage d’énergie plus on se rapproche de son centre sans rien y déverser d’impropre, un bouton qui se solidarise avec son socle plus on lui déverse de petites touches chiffonnées et échaudées, on retrouve cette généricité dans le principe des proverbes : Chien échaudé ne craint plus l’eau froide…

Donc : Ce sont trois standards génériques de mécaniques, de réactions, pas forcément que psychologiques, qui démontrent qu’il peut exister des milliers et des milliers d’effets plus ou moins thérapeutiques, disons nourriciers, éducatifs, informatifs, qui, sans être jusque dans la lune...
L’outil :
- Permettraient à des réalisateurs passionnés de mettre à notre écoute des milliers et des milliers de petits messages actifs et interactifs, structurables (comme ne cessent de faire les publicitaires avec un irrespect dangereux).
- Et que à tort n’est pas non plus la préoccupation de la télévision publique.
- Ne serait-ce que promouvoir ce style par une espérance, une direction, une description, une cartographie et une visibilité dans les œuvres serait ouvrir les bonnes portes.
- Et une série d’investigations dans les réflexions humaines qui centraliserait tout cela.

Il s’agit d’assister une réconciliation des décodages, de les mécaniser, non de les nommer, non de les personnifier. L’approche des défauts des gens est parfaitement fiable. A savoir que j’ai écrit un livre portant des milliers de standards de réactions psychologiques et une cinquantaine de suggestions pour une télévision publique nourricière.

Détail de l’outil : Je pense que le désintérêt de notre société pour les vraies valeurs, enrichissantes, les bonnes bornes, et leurs pierres angulaires au sein de l’esprit, leur sens de base, leurs appelés de base, leurs guides de la base, est à remédier par la mise au point de ces effets qui sont suffisamment jouissifs pour en faire profiter tout le monde avec un grand intérêt possible. Ce désintérêt a des conséquences d'abord sur la première pierre qui est la communication, et fait que le bonheur des rencontres peut devenir l'enfer des autres. Sartre soutenait là que le bonheur des rencontres est la cristallisation la plus sensible mais la plus puissante des cordes de l'esprit humain.

Exemples existants : Des exemples existants de ce que j'appelle ces 'effets nourriciers' se trouvent en nombre parmi les chansons françaises, particulièrement celles de Nicola Sirkis (groupe Indochine), Alain Souchon, Bénabar, Léo Ferré, Jean-Jacques Goldman, l'arrière cour de Michel Sardou, et d'autres, mais cet effet nourricier n'existe pas encore beaucoup en visuel. Le plus démonstratif est Le Sens de la Vie des Monty Python, ou dans le fond pas mal de films de Tim Burton. Je sens Dieu remplacer les artistes absents dans Looper, Oblivion, Interstellar…

Peu d'attaque légitime de ce sujet : Il faut surtout voir le risque que le monde se fige à long terme sur une analyse psychologique partie de travers qui ne retrouve plus ses petits. Sachons être vrais et sensés. De plus, il n’y a pas de mise en scène nourricière néfaste si on s’interdit la manipulation et de trop aborder les principes de fermeture. Il ne restera dans ce cas que montages instables, ici ou là montages d’effets leviers, ou artificiels, ou de points de rupture avec pathos, là de l’esprit borné, ou là de l’esprit éruptif. Cela peut être étiqueté par un label, surtout dans ces domaines de Grâce artistique.

Ici un principe de logique, pas un principe de choix de proportion : Ceci aussi pour ajouter, non pas pour dire non à quelque chose. La société se meut en développements découlant d’elle-même ou en jeux de clés sans les clés. Dans les sociétés modernes, on est aussi moderne quant à savoir faire semblant qu’on a les clés. Faut-il presser d’utiliser la bonne clé ? Le peuple est-il plus adapté pour trouver la bonne clé, lui, avec une écoute à court terme, qui est le centre de la cristallisation des manipulations, et qui se la joue fiable en étant sa propre reconnaissance, par le nombre, plutôt que le responsable ?
Créé le 18/06/2016, version 3 du 9/5/2017

posted @ Thursday, July 5, 2018 9:00 PM | Feedback (0)

Facilitations légales simplifiées et puissance économique non corrosive

La peur cristallise bien des maux de notre société actuelle. La peur de l'étrange, la gestion de l'étrange de la peur, la peur de ne pas pouvoir gérer la peur, gérer la peur des autres… Peur d'embaucher ? Peur de ne pouvoir débaucher ? Peur d’investir ? Peur de ne pouvoir contrôler ses employés ?
Notre pays est celui le plus haut placé en termes de partage de richesses, le pays le plus à gauche du monde, une conclusion simple, il faut forcément aller dans la direction de droite. Une droite pas forcenée, qu'on soit de droite ou de gauche, juste de quoi générer une puissance économique qui puisse être considérée comme non entravée.
Il est amusant de penser que cela peut aussi provenir de craintes infondées, mais Macron touchait juste quand il était ministre en voulant donner de la souplesse diversifiée aux petites et moyennes entreprises. Souplesse d’embaucher, de débaucher, placer les tensions là on l'entreprise en a besoin… Il y a tant de sortes d'entreprises et tant de particularités et de besoins particuliers qui vont avec…
Je pense qu'il ne faut pas reconnaître sans réfléchir le moindre principe libertaire liberticide pour les salariés, mais il faut faire la part belle, pour les petites et moyennes entreprises, à la facilité d'embaucher et de débaucher. Quitte à perdre deux libertés, je choisirais partager le temps de chômage et ne plus être le pays le plus redistributeur du monde. Là sont les problèmes liberticides de droit du travail qui perturbent la souplesse de l’entreprise. Pour le reste, on reste souvent gagnant gagnant.

Les pays en voie de développement, tel la Grèce, signalent le coût primordial des normes et des procédures administratives. On peut en imaginer un coût chez nous aussi, et une nécessité de ne pas aller trop loin par hasard. Actuellement, les phares blancs sont obligatoires parce qu'on y voit bien. Avant, les phares blancs étaient interdits au profit des phares jaunes parce qu'avec le jaune, on n'est pas ébloui, on y voit bien. Les procédures administratives pour créer, pour embaucher, pour performer, pour judiciariser, pour s'assurer…

Le sens même du bon Macron, c'est aussi la délégation au cœur même de l'entreprise de l'écriture des dérogations de ladite entreprise en ce qui concerne le droit du travail. Afin de simplifier en amont, mais il faut sécuriser en aval, désormais.
Une sécurisation contre les abus est bien sûr l'accord des salariés ou de leurs représentants.
Mais c'est bien connu qu'il est facile de s'arranger… Avec les salariés… Ou avec leurs représentants…
1. Je verrais bien ici aussi un compte quantitatif dérogations, un genre de collier nominal, avec barème.
2. Et pourquoi pas rémunération des salariés en cas nombre de dérogations dépassant un quota.
3. Et pourquoi pas un collier nominal plus petit pour les très grandes entreprises.
4. Et pourquoi pas une validation au niveau de la chambre du métier des types de dérogations.
C'est intéressant d'avoir depuis la loi Macron une base légale à l'activité de négociation tacite qui est légion au niveau des petites entreprises. Sinon, si on ne s'entend pas, il n'y a que les prud'hommes pour croire en une persistance réelle de l'emploi renégocié.
Pour autant, un cas particulier, ça peut être lié à un simple poste.

La dérégulation de la sécurité de l'emploi nécessite des contreparties, et adaptées : Possibilités de prêt améliorée, d'assurance chômage, d'assurance toit, de formation (grand point Macron), de baisse de coûts en cas de chômage…
Mais les autres sécurités du droit du travail ne sont pas très critiques pour la performance et la souplesse des entreprises.

posted @ Thursday, July 5, 2018 8:58 PM | Feedback (0)

Un vrai programme pour l’Europe de Macron, contre la renégociation improbable par la sortie, et variations personnelles

Introduction
Emmanuel Macron met en exergue un objectif d'Europe. C'est vrai que jusqu'alors, ce qui a coûté à la France, c'est ce qui était à un niveau géographique supérieur (et les graves erreurs des deux précédents mandats, et le côté brouillon, superficiel et séducteur à s'y tromper de Sarkozy, et l’absence de gêne des délocalisations, dont l’absence de rendre certaines subventions, cela dit sous la houlette de l’Europe).
L’Europe, le Monde, le terrorisme sont quand même une part non négligeable des problèmes en France, le truc, c'est que ce sont aussi des solutions. Enfin je parlais des deux premiers. Mais, le truc, c'est aussi que ce sont des mastodontes ingérables à partir de la France si on n'y met pas un peu du nôtre.

La superbe d’un bon projet
Puisqu'on ne peut pas facilement renégocier, voir les cas possibles dans ce sens cités par Cheminade lors du débat entre candidats, puisqu'il est idiot de sortir pour rerentrer, Macron propose dans son programme, de travailler par adjonctions en ce qui concerne l'Europe. Et par application entre les pays les accords avec une adjonction. . Il faut qu'on arrive à faire quelque chose avec l'Europe. Emmanuel Macron compte proposer une enquête auprès des citoyens européens comme il l'a fait avec ses adhérents. Pourrait-il émoustiller l'Europe avec la superbe d'un bon projet, afin d’avoir jusqu’au pouvoir d’aller à l’encontre sans renégocier ? C'est un peu ce qu'il a réussi quand même en France.

Les frontières humaines
Personnellement, je vois un arrangement possible pour Schengen, Ça me paraît une évidence que de dire que ça ne fonctionne pas et ça ne tient pas la route, mais par contre, j'ai dans l'idée qu'il serait bon de rétablir les frontières, mais juste dans le principe. Que personne ne puisse s'appuyer sur Schengen pour dire que la libre circulation existe ou pour sécuriser quelques bouts de frontière. Un peu offrir un soutien par le droit aux frontières volantes. À noter par contre qu'un étranger à l'Europe interdit de circulation reste un étranger à l'Europe interdit de circulation partout. Tenons-nous prêts, ce n'est que de la bienveillance de la part de la Turquie que de retenir les étrangers d'Asie et d'Afrique avant leur pont. Parfois, pour une raison qu'on ne connaît pas, la bienveillance se transforme en menace.

Les cercles concentriques
Mais pour moi, ce n'est pas suffisant. Deux idées genre constitution. Comme on dit dans interstellar, non effectivement, ce n'est pas possible. C'est indispensable.
Pour moi, les cercles concentriques, c'est la nature même de beaucoup de choses, c'est de la nature. Cela ne fait que limiter un peu les échanges. Il est normal d'aider d'abord son frère ou nos amis, puis des ensembles moins rapprochés. Le facteur distance est un facteur résistance. Comme en fluides. Par contre, pas comme en électricité.
Lorsqu'on considère qu’une idée ne va pas dans le sens politique actuel, il y a les idées stratégiques des partis opposés, mais je dirais aussi qu'une idée qui se vaut, est une idée qui ne se délogera pas, et que la démonstration mérite d'être connue. Et qu'une idée qui ne se déloge pas pour des raisons solides est toujours un argument contraire qui ne marchera pas.
Il ne faut pas tenir à l'extrême sur des idées qui ont leur part d'argumentation valide, auxquelles il manque juste une solution fiable. Il faut faire savoir que la mécanique sage, reconnue honorable, qui est celle de Macron, c'est le pragmatisme, c'est-à-dire la solution logique, traitée par cartésianisme. Macron, au contraire des autres, recherche l'absence de discorde gratuite par principe. Contrairement à l'idée reçue, je pense que la précision sobre et sans exagérer touche plus que le spectaculaire beaucoup de Français.
Dans ce sens, pour moi, l'idée d'augmenter un peu la TVA était un bon facteur d'imposition des produits étrangers. En baissant les vrais impôts. Genre baisser l'impôt sur les bénéfices. Proportionnellement, pour revenir à l'équivalent. Le problème, c'est que la TVA est un impôt pour tous, mais le principe de proportionnalité dans les impôts, c'est-à-dire un simple pourcentage de la valeur, c'est déjà une justice, il faut faire attention de ne pas cumuler sans compter les justices.
De mon côté, je dis que ce n'est pas éternel, savoir composer avec ce qu'on a sous la main est important pour repartir dans les coups durs. Une pression, ça permet de ne pas affronter gratuitement d'accord, les pays qui sont obligés de s'orienter vers l'import, (à noter que tout n'est pas positif), mais aussi de faire une petite gêne aux pays qui comme l'Allemagne, jouent avec leur place qui n'a qu'une place.
C'est aussi une gêne pour tous ces pays du lointain dont on ne maîtrise pas les subventions sur certains produits et les fabrications qui n'ont pas autant de normes de respect, envers l'homme y compris, que nous. C'est une légère pression envers la différence globale, Afin d'avoir un écoulement fluide, par entrepôts interposés. Sinon, il peut y avoir un écoulement important d'un coup vers un paradis.
Le prix de l'autre bouiboui du bout du monde peut être concurrentiel à son petit lopin de terre, il y en aura toujours un, qui fera faillite rapidement, ou qui paiera de petits enfants. Ou le droit, ou les normes sanitaires, pourront le mettre en défaut. Par exemple avec Amazon.
La liberté d'échange avec un pays est une chose, mais il ne faut pas oublier qu'un pays est surtout un ensemble d'entreprises. Très diverses et diversifiées. Et si de l'autre côté de notre petite PME, on les a toutes, jusqu'au moindre boui-boui de l'autre côté de la planète, ça fait beaucoup.
Il faut toujours une légère pression supplémentaire à chaque fois qu'on s'éloigne d'un niveau géographique.
Et il est important de pouvoir repartir de son petit lopin de terre du premier cercle concentrique en cas de faillite personnelle suite à des loyers plus grands que les revenus, pour ne pas mourir de faim, et de pouvoir faire quelques échanges de fruits, de légumes et de dépannage automobile ou informatique avec le voisin, pareil au niveau national.

Le collier nominal de subsidiarités
Autre point à considérer pour l'Europe, c'est que les états se disputent les bouts de jambon à coups dans la charte. De même que le compte pénibilité, il faudrait un compte subsidiarités quantitatif par pays. Des choix de particularités autorisés dans des limites comptables possiblement de temps en temps ou pas revus et validés suivant un barème. Des particularités genre quotas agriculture ou moins de sécurité routière.
Des particularismes appartenant à des groupes plus généraux, qui permet de se baser sur des thèmes dérogatoires dont les conséquences sont indiscutables, et dont les thèmes contradictoires ne peuvent être pris ensemble :
Pays peu développé, à qui on donne un peu de subventions mais aussi qui mérite moins de normes, qui ne peut alors pas être de premier cercle concentrique ; Pays qui se veut assez indépendant, comme la Grande-Bretagne, qui n’aurait pas à suivre beaucoup de règles de synchronisation, d’orientation, mais qui pourrait avoir alors envie de se réintégrer, mais qui n’a pas alors l’enseigne des mots d’ordre ; Pays de premier cercle concentrique, qui a des règles de bon maintien plus strictes, des normes plus poussées, mais dont les voix valent plus ; Option Pays qui se dit suffisamment grand pour avoir le droit de ne pas écouter les petites règles diverses de l’Europe non spécifiquement Européennes, qui se paye en subventions plus importantes ; Option Pays excentrique, qui aura droit à un plus grand compte subsidiarités, mais qui se paye en subventions plus importantes.

L’Europe fédérale
Emmanuel Macron dit que notre force en Europe, c'est ce que nous pouvons lui apporter. Et il propose notre francophonie, nos idées, notre patrimoine intellectuel. Il pense aux nombreuses entreprises qui font surtout leurs ventes l'Europe et le monde. Sa faiblesse provient du manque de régulation. Mais il faut des idées qui emporte l'adhésion globale. Le principe d'enrichissement de l'Europe par le fonctionnel français, pour cause d'envergure internationale, de Macron, reste une bonne chose, à mon goût.
À propos de cette francophonie dans l'Europe, Peut-être Macron envisage-t-il de proposer que le français soit la nouvelle langue européenne, afin d'éliminer ce pseudo anglais qui rend rachitiques tous les traités. Et qui n'est plus une langue de l'Europe. Il en faudrait une autre, c'est vrai. Et une que maîtrisent les parlementaires européens à peu près tous. Ça leur permettrait de vraiment ressentir jusqu'au bout des doigts les vrais besoins et les vrais fonctionnements des différents pays. Notre langue est reconnue pour sa richesse, ses possibilités de précision, sa richesse en notions psychologiques, c'était déjà il y a longtemps la langue diplomatique officielle, et la langue monarchique anglaise fondamentale.
Macron insiste sur la solidification du pilier Allemagne France en tant que premier cercle concentrique Multi pays de l'Europe avec pouvoir de décision. La France est dans le monde et dans l'Europe. Le sujet est : On subit et on se referme derrière des frontières nationales ou on devient moteur et on porte une idée de fédéralisme. Le nombre faisant la force, ou l’astuce, ou la bonne santé, ou le centrisme, ou le nombre faisant la force, mais par groupes ?

Complémentaire
La Grande-Bretagne sortie de l'Europe, c'est aussi une chance pour lui de pouvoir proposer quelque chose qui nous réconcilierait avec elle ! Soit par ces fameuses petites touches d'adjonctions transversales avec lesquels les pays participants doivent être d'accord, mais en même temps, quand quelque chose se fragilise, c'est un argument pour un réarrangement auquel on ne pourra pas dire si facilement non. Si il est documenté. S'il est démontré. Une démonstration comprise, ça tient lieu d'évidence qui peut se soutenir face à un traité signé par des partenaires multiples. C'est toute une fragilité sur laquelle on peut compter, toutes ces questions, toutes ces mises en doute que se posent certains pays à propos de l'Europe. Pour faire mieux, pour faire mieux la prochaine fois. Qu'est-ce que c'est que ces interdictions de faire mieux la prochaine fois incluses dans les traités ? ? Ne sont-elles pas anticonstitutionnelles ? La logique théorique n'est-elle pas plus forte qu'une constitution ? Les lois de l'univers savent nous le dire. Une raison de plus de ne pas se précipiter sur la sortie française, quand on peut profiter de celle des autres.
N’oublions pas son idée pour l'Europe de refermer les paradis ‘taxaux’ (taux d'imposition, devoirs de lieu d'imposition…). Une Europe qui protège ses citoyens de la mondialisation. Une Europe anti-dumping.

Conclusion
A noter que Bayrou signale que l’Allemagne réussit et aime l’Europe parce qu’elle a pour principe de suivre les bonnes recommandations, et pas les mauvaises. Donc, c’est possible. On se plaint de l’Europe et finalement, ce ne furent que des moutons au gouvernement.

Version 1 du 28 avril 2017

posted @ Thursday, July 5, 2018 8:45 PM | Feedback (0)

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